L’érosoin des berges et des lits
De manière générale, les berges de la Vienne et de ses affluents, subissent un phénomène d’érosion du fait du piétinement du bétail, du déboisement, de la présence de fossés drainant (parties amont et médiane) ; de l’absence de couverture végétale hivernale, du manque de ripisylve (aval)…
L’érosion participe à la dégradation de la qualité des eaux en raison d’un apport important de matières en suspension et de nutriments. Cependant des programmes de restauration et d’entretien des berges et des lits, en cours ou en projet, portés par des groupements de communes à compétence « aménagement rivière », se développent. Ils couvrent 50 % du linéaire de la Vienne, et 20 % du linéaire des principaux affluents.
Mieux ces programmes seront coordonnés, plus leur efficacité sera réelle sur le milieu et sur certaines problématiques du bassin, comme la gestion des déchets flottants.
Le développement des espèces envahissantes
Par ailleurs, une tendance au développement des espèces envahissantes végétales et animales est constatée sur le bassin. Pour ne pas perturber la biodiversité des milieux, il est nécessaire d’améliorer la connaissance sur ces espèces et d’élaborer une politique active de prévention et de lutte.
Les ouvrages transversaux
Enfin, il existe, sur le bassin de la Vienne, de grands barrages et de nombreuses micro-centrales (120 ouvrages recensés sur le cours de la Vienne). En l’absence de dispositifs de franchissement fonctionnels, ces ouvrages perturbent d’une part la dévalaison et la montaison des poissons et d’autre part, la constitution de parcours de canoë-kayak.




